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Nutrition et sécurité (...)
> Amélioration de la production vivrière
Le volet de la sécurité alimentaire est soutenu par un ensemble d’actions intégrées. Les principales actions visent à assurer la disponibilité locale de vivres, faciliter l’accès des ménages et des communautés villageoises aux vivres tout en contribuant au développement d’un marché fiable du vivrier. Comme activités, on a :
Le CEBEDES en accompagnant les communautés autour de cette activité vise à sécuriser les récoltes de chaque ménage pour éviter le bradage ou la vente précoce en période d’abondance. Les stocks collectifs échappent quelque peu à la gestion improvisée dont font souvent l’objet les stocks individuels. La sécurité alimentaire est aussi la promotion des filières agricoles et la diversification des activités économiques au sein des ménages. Cette diversification est encouragée par le CEBEDES pour soutenir la production agricole en vue de sécuriser l’alimentation dans les ménages. Les activités auxquelles une attention particulière est accordée concernent l’appui à la production, la transformation et la commercialisation des produits alimentaires.
Les groupes cibles
Ces sont les promoteurs qui s’intéressent à ces activités. Il s’agit en particulier des individus ou des groupes d’individus dotés de moyens nécessaires (fond de roulement, équipements de production, infrastructures) pour la réalisation des différents micro projets.
L’expérience de banque de céréales étendue à 12 villages de la région de Savè permet d’améliorer la disponibilité en vivres des ménages. En effet, les données actualisées des résultats fournis par l’enquête alimentaire de 2005 révèlent que :
Le taux d’appartenance à une banque de vivres est de 9,4% chez les hommes et 5,9% chez les femmes, ce qui veut dire que l’expérience de ces banques n’est prisée par les populations,
Toutefois, il est constaté que la période de soudure alimentaire a été réduite de quatre mois à un chez plus de 85% des ménages engagés dans cette expérience.
Dans ces ménages, il y a 41,47% qui arrive à couvrir leurs besoins en alimentation jusqu’à la prochaine récolte alors que au départ de l’action, moins de 10% des ménages n’étaient pas touché par les ruptures de stocks vivriers.
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